Paraguay – France: les compositions officielles sont tombées avant un huitième sous tension
Paraguay – France: les compositions officielles sont tombées avant un huitième sous tension
Paraguay – France lance une nouvelle soirée à très fort enjeu dans cette Coupe du monde 2026, avec deux équipes désormais fixées sur leurs onze de départ pour ce huitième de finale disputé à Philadelphie. Les Bleus arrivent avec un statut solide et une dynamique impressionnante, tandis que la sélection paraguayenne s’avance portée par l’exploit signé face à l’Allemagne au tour précédent.
Didier Deschamps n’a procédé qu’à un seul ajustement après la démonstration livrée lors du match précédent. Manu Koné débute au milieu à la place d’Aurélien Tchouaméni, touché à l’aine. Pour le reste, la France conserve son ossature, avec Mike Maignan dans le but, une ligne défensive composée de Lucas Digne, Dayot Upamecano, Jules Koundé et William Saliba, puis un secteur offensif où Ousmane Dembélé, Kylian Mbappé, Michael Olise et Bradley Barcola doivent encore faire parler leur vitesse et leur justesse, comme au moment de Télécharger 1xBet.
En face, le Paraguay modifie davantage son équipe. Diego Gomez effectue son retour après suspension, tandis que Gustavo Velazquez et Omar Alderete intègrent également le onze de départ. José Canale, Damián Bobadilla et Gabriel Avalos prennent place sur le banc. La Albirroja s’appuiera notamment sur Miguel Almiron et Julio Enciso pour tenter de faire vaciller l’une des sélections les plus convaincantes du tournoi.
Paraguay – France: les onze de départ confirmés
Le Paraguay débutera avec Orlando Gill dans les cages. Devant lui, Gustavo Velazquez, Omar Alderete, Juan Jose Caceres, Junior Alonso et Gustavo Gomez auront la responsabilité de contenir l’armada offensive française. Dans l’entrejeu, Diego Gomez, Andres Cubas et Matias Galarza devront apporter équilibre et impact, alors que Miguel Almiron et Julio Enciso seront les principales menaces dans les transitions.
Sur le banc paraguayen figurent notamment Gatito Fernandez, Fabian Balbuena, Ramon Sosa, Antonio Sanabria, Alejandro Romero Gamarra, Alex Arce, Gabriel Avalos et Isidro Pitta. Cela laisse à la sélection sud-américaine plusieurs options pour modifier son animation en cours de match.
Côté français, Mike Maignan est confirmé dans le but. Lucas Digne, Dayot Upamecano, Jules Koundé et William Saliba composent la défense. Manu Koné et Adrien Rabiot formeront le cœur du milieu, avec Ousmane Dembélé, Kylian Mbappé, Michael Olise et Bradley Barcola devant. Sur le banc, Deschamps garde des cartes importantes comme Ibrahima Konaté, Theo Hernandez, Ngolo Kanté, Warren Zaïre-Emery, Marcus Thuram, Désiré Doué ou encore Jean-Philippe Mateta.
Cette composition française traduit une forme de continuité. Le sélectionneur mise sur un collectif qui a trouvé son rythme depuis le début de la compétition et qui avance avec une vraie confiance.
Une France lancée à pleine vitesse dans cette Coupe du monde 2026
Jusqu’ici, la France a traversé le tournoi avec autorité. Les Bleus ont remporté leurs quatre rencontres, en dominant le Sénégal 3-1, l’Irak 3-0 et la Norvège 4-1 en phase de groupes, avant d’écarter la Suède 3-0 au premier tour à élimination directe.
Ce parcours dit beaucoup de leur état de forme. Avec 12 buts inscrits, la France est tout simplement l’attaque la plus prolifique de cette Coupe du monde. Surtout, elle a marqué au moins trois fois lors de chacun de ses quatre derniers matches dans la compétition. À ce niveau du tournoi, cette régularité offensive impressionne autant que les résultats eux-mêmes.
Kylian Mbappé porte cette dynamique avec six buts en quatre apparitions. L’attaquant français n’est plus qu’à une longueur du meilleur buteur actuel du tournoi, Lionel Messi. Michael Olise, lui, s’affirme comme l’un des grands animateurs de cette édition avec cinq passes décisives. Il n’est plus qu’à une unité d’un record historique sur une seule Coupe du monde.
Au-delà des chiffres individuels, la France s’appuie sur une continuité rare. Depuis le début du Mondial 2018, elle a remporté 15 de ses 18 rencontres dans la compétition. Didier Deschamps, lui, a signé 18 victoires en Coupe du monde comme sélectionneur, soit le total le plus élevé de l’histoire du tournoi. Pour suivre l’actualité officielle de la compétition, le site de la FIFA reste la référence.
Le Paraguay veut prolonger son élan après l’exploit contre l’Allemagne
Le Paraguay n’avance pas avec les mêmes certitudes statistiques, mais il arrive avec un supplément d’âme évident. La sélection sud-américaine a créé la surprise en sortant l’Allemagne après un nul 1-1 puis une séance de tirs au but maîtrisée. Avant cela, elle avait obtenu quatre points en phase de groupes pour se qualifier parmi les meilleurs troisièmes.
Ce parcours a déjà une valeur particulière dans l’histoire récente du pays. Le Paraguay n’avait franchi qu’une seule fois un match à élimination directe en Coupe du monde avant cette édition, lors du huitième de finale gagné aux tirs au but face au Japon en 2010. Cette fois encore, la sélection a su tenir, résister et saisir sa chance.
Les limites restent néanmoins visibles. La Albirroja n’a marqué plus d’un but dans aucun de ses sept derniers matches de Coupe du monde. Son rendement offensif historique demeure modeste, avec 33 buts inscrits en 31 rencontres dans le tournoi, soit l’une des plus faibles moyennes parmi les nations présentes régulièrement à ce niveau.
Julio Enciso a tout de même ouvert une brèche symbolique face à l’Allemagne. Son but était le tout premier du Paraguay dans une phase à élimination directe de Coupe du monde. Ce détail, à lui seul, raconte le défi qui attend cette équipe face à une défense française encore très sûre de ses bases.
Des repères historiques et un quart de finale contre le Maroc en ligne de mire
L’histoire ne penche pas en faveur du Paraguay. En cinq confrontations face à la France, il n’a jamais gagné, avec deux matches nuls et trois défaites. Les deux précédents duels entre les deux sélections en Coupe du monde avaient déjà tourné à l’avantage des Bleus.
Impossible, d’ailleurs, de ne pas penser à 1998. Cette année-là, la France de Didier Deschamps, alors capitaine, avait éliminé le Paraguay en huitième de finale grâce à un but de Laurent Blanc à la 113e minute. Presque trois décennies plus tard, le décor change, mais la mémoire du tournoi rappelle que ce type d’affiche peut longtemps rester fermé avant de basculer.
L’enjeu est immense. Le vainqueur retrouvera le Maroc en quart de finale à Boston jeudi. Ensuite, une demi-finale pourrait ouvrir la route vers le Portugal, l’Espagne, les États-Unis ou la Belgique. Autrement dit, ce rendez-vous de Philadelphie ne vaut pas seulement une qualification: il conditionne aussi toute la suite du tableau.
La France part avec l’étiquette de favorite, portée par sa puissance offensive, sa profondeur de banc et ses repères collectifs. Le Paraguay, lui, s’accroche à sa discipline, à sa résilience et au souvenir encore brûlant de son exploit contre l’Allemagne. Dans un match à élimination directe, ce mélange suffit parfois à tendre le piège parfait.