Declan Rice salue Jude Bellingham après une soirée historique de l’Angleterre à l’Azteca
Declan Rice salue Jude Bellingham après une soirée historique de l’Angleterre à l’Azteca
Declan Rice n’a eu besoin que d’un mot pour résumer la prestation de Jude Bellingham. Après le succès renversant de l’Angleterre contre le Mexique, le milieu d’Arsenal a qualifié son coéquipier de « sensationnel », au lendemain d’un huitième de finale de Coupe du monde déjà entré dans les mémoires.
Dans l’atmosphère brûlante de l’Estadio Azteca, les Three Lions ont arraché une victoire 3-2 face au pays coorganisateur. Le grand homme du match a été Bellingham, auteur d’un doublé inscrit en 98 secondes, un passage éclair qui a fait basculer la rencontre. Cette qualification en quarts de finale prend encore plus de relief quand on se souvient que l’Angleterre a dû disputer une large partie de la seconde période à dix, après l’expulsion de Jarell Quansah à la 54e minute. Pour ceux qui suivent aussi l’Inscription 1xBet, cette affiche restera comme l’un des grands tournants du tournoi.
Ce succès envoie désormais la sélection de Thomas Tuchel vers un quart de finale face à la Norvège, programmé samedi à Miami. Mais à chaud, c’est surtout la performance collective anglaise et l’inspiration de Bellingham qui ont capté toute l’attention.
Jude Bellingham au cœur du triomphe anglais
Dans un match où chaque séquence semblait chargée d’histoire, Jude Bellingham a pris la lumière au moment le plus fort. Son doublé express a permis à l’Angleterre de renverser le Mexique dans un stade mythique, face à une sélection qui n’avait encore encaissé aucun but dans le tournoi.
Après la rencontre, le joueur du Real Madrid a insisté sur la dimension collective de l’exploit. Il a expliqué avoir ressenti une vraie union entre le groupe, le staff et tout un pays. Très ému au coup de sifflet final, il a décrit cette nuit comme la plus belle de sa carrière avec l’Angleterre, en rappelant que chaque joueur avait apporté sa part à la qualification.
Le contexte donnait encore plus de valeur à son discours. Le Mexique évoluait chez lui, porté par un public incandescent. L’Angleterre, elle, a dû résister sous pression pendant toute la fin de match. Dans ces conditions, le doublé de Bellingham n’a pas seulement pesé sur le score. Il a aussi donné une impulsion mentale décisive à son équipe.
Pour suivre l’actualité officielle de la compétition, les supporters peuvent également consulter le site de la FIFA.
Declan Rice et Bellingham, une complicité qui se voit aussi hors du terrain
Quelques heures après la rencontre, Jude Bellingham a partagé plusieurs images de cette soirée historique sur Instagram. En légende, il a célébré une victoire appelée à rester dans les mémoires, avec une pointe d’humour sur le retour au travail du lendemain.
Dans les commentaires, Declan Rice a réagi avec sobriété mais efficacité: « Sensational. » Un seul mot, mais un message limpide. Le milieu d’Arsenal a ainsi affiché son admiration pour la performance de son partenaire, au même titre qu’Harry Kane, qui a lui aussi salué une prestation « incroyable ».
Rice a ensuite publié ses propres photos de célébration. Sur l’une d’elles, on le voit enlacé avec Bellingham, image forte d’un groupe soudé après une bataille éprouvante. Le joueur passé par West Ham a accompagné son message d’une formule tout aussi claire, en évoquant l’histoire écrite à l’Azteca et son attachement à cette équipe. Bellingham lui a répondu en le qualifiant de « warrior », comme un hommage au combat livré par l’entrejeu anglais dans l’adversité.
Ces échanges n’ont rien d’anecdotique. Ils racontent aussi l’état d’esprit d’une sélection qui, au-delà des performances individuelles, semble avancer sur une vraie cohésion. Dans un tournoi long, cet aspect pèse souvent autant que le talent brut.
L’Angleterre de Declan Rice a souffert, puis tenu bon
Le scénario de ce huitième de finale aurait pu faire basculer l’Angleterre. L’expulsion de Jarell Quansah, peu après le retour des vestiaires, a complètement changé la physionomie du match. Avec un homme de moins pendant l’essentiel de la seconde période, la formation de Thomas Tuchel a dû se réorganiser et défendre avec bien plus d’application.
C’est là que le succès prend une autre dimension. Gagner à l’Azteca est déjà un défi en soi. Le faire dans un match à élimination directe, contre le Mexique, et en infériorité numérique pendant une si longue séquence, donne à cette qualification une portée particulière. L’Angleterre n’a pas seulement montré de l’inspiration offensive. Elle a aussi affiché de la résistance, du sang-froid et une vraie capacité à souffrir ensemble.
Rice, dans ce registre, incarne parfaitement cette équipe. Son message public à Bellingham met en avant l’éclat du meneur madrilène, mais la réponse de ce dernier rappelle aussi le poids du travail obscur. L’un a été décisif devant. L’autre a participé à tenir la structure dans une fin de match sous haute tension.
Cap sur la Norvège, Tuchel refuse déjà de regarder plus loin
L’Angleterre va désormais se tourner vers la Norvège, tombeuse du Brésil sur le score de 2-0 grâce à un doublé d’Erling Haaland. Le quart de finale se jouera au Hard Rock Stadium de Miami, avec un duel qui promet une autre forme de défi pour les hommes de Tuchel.
Le sélectionneur allemand, lui, refuse toute projection prématurée. Malgré l’euphorie du moment et la perspective d’une éventuelle demi-finale contre l’Argentine, il a coupé court à toute anticipation. Son message est simple: repos d’abord, football ensuite. Pas question de revoir immédiatement le match contre le Mexique, ni même de se plonger dans l’étude de la Norvège dans les heures qui suivent.
Tuchel a insisté sur la nécessité d’avancer étape par étape. Il a aussi reconnu la charge symbolique de cette victoire à l’Azteca, théâtre d’un passé douloureux pour l’Angleterre en Coupe du monde. À ses yeux, son équipe a en quelque sorte refermé une vieille blessure en allant chercher ce succès dans un stade chargé d’histoire.
Le message est clair: l’Angleterre a frappé fort, mais elle ne veut pas se disperser. Entre l’inspiration de Jude Bellingham, le soutien public de Declan Rice et la prudence de Thomas Tuchel, cette sélection avance avec confiance, sans perdre le sens de la mesure. C’est souvent dans cet équilibre que naissent les parcours les plus sérieux.